vendredi 31 juillet 2009

Cette nature qui nous inspire

Qu’elle nous fournisse en médicaments, ou qu’elle nous inspire les exemples à suivre, la nature est une richesse qui n’a pas fini de nous surprendre.
Nous avons sous la main en permanence de quoi nous soigner, nous guérir, nous nourrir, nous aider, il suffit seulement d’ouvrir les yeux.
un papyrus égyptien datant de 1500 av JC prouve que déjà, on utilisait le saule pour se soigner du mal de tête. En effet, l’aspirine n’est rien d’autre que de l’acide acétylsalicylique, issu de la sève du saule.
C’est la fleur de Bardanne, avec tous ses piquants qui s’accroche partout qui a donné à l’ingénieur suisse Georges de Mestral (inventeur malheureux de la fibre optique) l’idée de créer le Velcro, devenu populaire après que les premiers cosmonautes l’aient adopté.
Aujourd’hui les chercheurs du monde entier observent, dissèquent, analysent, telle plante, tel insecte, tel animal.
Ils essayent par exemple de comprendre le phénomène de mimétisme dont est capable la pieuvre, afin d’en envisager des utilisations pour l’homme.
C’est en observant les mouvements des ailes de libellules que l’on a pu mettre au point l’hélicoptère.
Ricarda Schneider, biologiste à l’université technique de Berlin s’intéresse aux abeilles. Elle a observé qu’en vieillissant, les abeilles on de plus en plus de mal à apprendre les trajets menant aux fleurs.
Lorsque Ricarda les oblige à accomplir des activités de nourrice au sein de la ruche, elle a observé que les abeilles se refont une jeunesse cérébrale. Si ce mécanisme est démontré, il pourrait s’appliquer à l’homme afin de le faire rajeunir.

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dimanche 26 juillet 2009

Energie : CAP21 favorable à la politique des "effacements diffus"



Nous le savons tous, les grands enjeux de demain seront énergétiques et environnementaux et l’occident doit s’engager à diminuer drastiquement sa consommation énergétique dans tous les domaines : industrie, habitat, transport et aussi dans l’énergie !
L’électricité est un vecteur qui possède un inconvénient majeur : il faut donc être capable d’ajuster en permanence consommation et production.
Pour équilibrer consommation/production pendant les pics de consommation, RTE doit trouver des solutions comme celle d’acheter à prix fort de l’électricité sur le marché. De plus, cette électricité supplémentaire peut être produite à partir de système consommant de l’énergie fossile (pétrole, gaz) et émettant des gaz à effet de serre.
Une autre solution existe : « effacer » les pics en supprimant momentanément des demandes jugées comme non prioritaires (cette action donne alors de la flexibilité au système). Des entreprises comme Voltalis proposent ce service. En plus d’assurer une diminution de la consommation globale d’électricité et de sécurisation des réseaux électriques, ce système possède une autre vertu : celle de mettre en réseau des éco-citoyens volontaire qui acceptent sans rémunération de céder quelques dizaines kWh à la collectivité. C’est une manière très intelligente de gérer le surplus de consommation passager.
Mais, le système pourrait se gripper : au moment où tous les discours officiels encouragent la maîtrise de l’énergie, les opérateurs d’énergie considèrent que ces « effacements diffus » constituent une perte de chiffre d’affaires ! Dans le cas du système mis en place par Voltalis, EDF a demandé à la Commission de Régulation de l’Energie (CRE) d’être indemnisée pour perte de chiffre d’affaire et la CRE a accepté cette demande le 18 juillet 2009 !
Il faut toutefois rappeler qu’une loi du 10 juillet 2000 impose que les fournisseurs « d’effacement diffus » rémunèrent les opérateurs d’énergie. CAP21 par la voix de Dominique LEMOINE, spécialiste des questions énergétiques condamne cette pratique et demande au gouvernement de supprimer la loi du 10 juillet 2000 afin que les fournisseurs d’électricité ne puissent pas revendiquer des retours financiers pour perte de chiffres d’affaires à cause des économies d’énergie.
Pour CAP21

vendredi 24 juillet 2009

Grippe A : les vaccins ne seront pas là à la rentrée

Il faut croiser les doigts pour que la pandémie attendue ne survienne pas en France dès septembre. Car les vaccins n’arriveront au mieux qu’en octobre.

Si la police nationale est appelée en renfort pour surveiller les usines de fabrication des laboratoires, c’est que les vaccins contre la sont en train de devenir un bien précieux. Alors que le virus flambe en Grande- où on compte 100 000 nouveaux malades en une semaine et que les autorités françaises prévoient 20 millions de personnes infectées à la fin de l’année, la course pour livrer le vaccin à temps s’accélère.

Le passage au niveau 6 d’alerte maximale dès la rentrée envisagé mercredi par la ministre de la Santé, , se heurte à l’impossibilité pour les laboratoires d’être prêts après les vacances : la France a commandé 94 millions de doses. « On espère toujours que les vaccins arriveront en septembre », explique Fabienne Bartolli, adjointe du directeur général de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé qui délivre les AMM autorisations de mise sur le marché des vaccins.

Lire la suite:Le Parisien

jeudi 23 juillet 2009

13,4% de la population en dessous du seuil de pauvreté en 2007

La proportion de personnes vivant sous le seuil de pauvreté en France métropolitaine , soit avec moins de 910 euros par mois, est restée stable en 2007 à 13.4% de la population, a annoncé L'Insee.

Selon une étude de L'institut national de la statistique, 8,034 millions de personnes vivaient en 2007 en dessous du seuil de pauvreté.

Ce taux s'élevait à 13,1% un an plus tôt, mais l'évolution "n'est pas statistiquement significative" en raison de la méthodologie de cette enquête, réalisée par sondage, précise l'Insee. La proportion de personnes vivant sous le seuil de pauvreté s'est stabilisée depuis le début des années 2000 aux alentours de 13%, rappelle l'Institut.

Le seuil de pauvreté monétaire est fixé pour 2007 à 910 euros mensuels, contre 890 euros en 2006 (hors inflation).

Ce chiffre représente 60% du niveau de vie médian, qui s'est établi en 2007 à 1.510 euros mensuels - ce qui signifie que la moitié de la population vit avec moins de 1.510 euros par mois.

Ce niveau de vie médian est en hausse, hors inflation, de 2,1% par rapport à l'année précédente (+1,5% en 2006). L'inflation s'est établie à 1,5% en moyenne en 2007.

Selon l'Insee, en 2007, les 10% des personnes les plus aisées vivaient avec au moins 33.900 euros par an et les 10% les plus modestes avec au plus 10.010 euros annuels.

Source:http://www.tv5.org/

Voir ou revoir "Sous le feu des ondes"

Sous le feu des ondes
samedi, 25 juillet 2009 à 05:00
Rediffusion samedi 1 août à 10H55 et mardi 4 août à 05H00
(France, 2008, 52mn)
ARTE F

mardi 21 juillet 2009

"Sous le feu des ondes" sur Arte mercredi 22 juillet

Arte propose une enquête sur les risques liés à l’utilisation du téléphone portable. Intitulée “Sous le feu des ondes”, elle est signée Jean-Christophe Ribot. Diffusion mercredi 22 juillet à 22h15.

Les enjeux sont à la fois économiques et sanitaires. Ce documentaire diffusé par Arte souhaite trouver un équilibre entre les explications scientifiques et les enjeux qui pèsent sur la recherche. Pour mieux comprendre le problème des rayonnements électromagnétiques, le film se propose de répondre aux questions suivantes: Qu’est-ce qu’une onde magnétique? Qu’est-ce que le Das ? L’électrohypersensibilité? Les effets non thermiques ? ....

lien '' http://www.ddmagazine.com/200907201334/Actualites-du-developpement-durable/Telephonie-mobile-ne-ratez-pas-Sous-le-feu-des-ondes.html ''

Véronique Gaboriau (CAP21 Poitou-Charentes) a participé en tant que réalisatrice à ce documentaire .


lundi 20 juillet 2009

Pandémie grippale : CAP21 demande à l’Etat de passer en phase 5B


CAP21, parti fondateur du Mouvement Démocrate, présidé par Corinne LEPAGE, députée européenne, s’étonne que l’Etat n’ait pas encore déclenché la phase 5B du plan de pandémie grippale, phase qui correspond à l’extension de la transmission interhumaine du virus sur le territoire français.

Même si le virus semble encore peu virulent, la rapidité de sa propagation dans notre pays justifie le déclenchement de mesures renforcées pour anticiper les difficultés prévisibles à la fin de l’été.

Eric DELHAYE, président délégué de CAP21 et élu local s’étonne en particulier de l’état d’impréparation des collectivités locales notamment de celles en charge de la collecte des déchets ménagers ou de l’assainissement, services essentiels qui ne sauraient se retrouver brutalement arrêtés. Très rares sont celles qui ont été contactées par les Préfectures pour faire le point sur les dispositions prévues pour assurer la continuité d’activité et sur les stocks d’équipement de protection individuelle constitués. Les collectivités locales sont aujourd’hui livrées à elles-mêmes.

Si la pandémie gagne du terrain en France, on peut craindre légitimement pour la continuité de services publics locaux essentiels sur le plan sanitaire.

Aussi CAP21 demande le déclenchement de la phase 5B du plan et souhaite le renforcement de l’information auprès des collectivités locales par l’intermédiaire des préfectures.

samedi 18 juillet 2009

Sondages de l'Elysée : la polémique enfle...

Marianne2.fr

En épluchant les comptes de la Présidence de la République, la Cour des comptes a mis à jour un cabinet chargé de jouer les intermédiaires entre l’Elysée et des instituts de sondages. Problème : certains des sondages payés par la Présidence auraient atterri dans des journaux. Mis en cause, OpinionWay dément...

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jeudi 16 juillet 2009

Corinne Lepage première vice-présidente de l'ENVI


Corinne Lepage a été élue, jeudi 16 juillet à Strasbourg, première vice-présidente de la « commission environnement, santé publique et sécurité alimentaire (ENVI) » qui est l’une des plus importantes et des plus actives du Parlement européen. Elle est également membre suppléante de la commission ITRE (Industrie, Recherche et Energie)
A l’issue de cette élection, Corinne Lepage s’est déclarée « honorée et enthousiaste » et a précisé qu’ « à quelques mois du sommet de Copenhague, le rôle de cette commission apparaissait d’une importance considérable sur l’élaboration de la politique de l’UE en matière de lutte contre le réchauffement climatique». Elle « mettra tout mettre en œuvre pour contribuer à ce que l’économie verte soit le moteur de la construction d’une Europe soutenable ». Corinne Lepage souhaite également « débourber la directive sol ».
Corinne Lepage s’est, par ailleurs « réjouie de travailler avec le Président Jo Leinen » qu’elle a connu dans d’autres temps alors qu’il était Ministre de l’environnement de la Sarre. Elle avait alors défendu la Sarre devant la Cour de Justice des Communautés Européennes. Elle s’est déclarée également « heureuse d’y retrouver Chris Davis qui sera le coordonnateur ADLE pour cette commission ».

lundi 13 juillet 2009

Entre vérité et intox ?

video

vendredi 10 juillet 2009

Non aux méga-camions


Un méga-camion, aussi appelé gigaliner, c’est un véhicule de plus de 25 mètres de long, un monstre pesant jusqu’à 60T. Autant dire un éléphant dans un jeu de quilles. Pourtant, leur expérimentation sur les routes vient d’être annoncée par le Ministère des Transports, juste au moment où les Français sont sur les routes des vacances.

3 raisons de dire NON aux méga-camions

1. Ils sont dangereux


Leur présence sur les routes augmentera le risque d’accidents graves. Dépasser un méga camion de plus de 25 mètres est loin d’être une partie de plaisir pour le conducteur. S’ils se déplacent en convoi exceptionnel, nos routes déjà embouteillées seront totalement bloquées.

2. Ils coûtent chers


Pour qu’ils puissent circuler, d’énormes aménagements routiers seront nécessaires : agrandissements des carrefours, aménagement des bretelles d’accès, etc. L’Etat a d’autres priorités en période de crise !


3. Ils sont polluants


L’arrivée des mégas camions, ce sera encore plus de camions sur les routes comme le précisent de nombreuses études. Et donc toujours plus de CO2 dans l’atmosphère ! A l’heure des négociations en vue d’engagements internationaux sur le climat à Copenhague, la France roule en marche arrière !


Nous demandons l’abandon de toute expérimentation des méga-camions et la mise en place de mesures efficaces en faveur des autres modes de transports. Cette pétition sera envoyée au Ministre chargé de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer.

Signer la pétition


jeudi 9 juillet 2009

IRENA : Un grand pas pour les énergies renouvelables.


La création de la toute nouvelle agence mondiale dédiée aux énergies renouvelables IRENA (International Renewable Energy Agency) est entrée dans sa phase active le 29 juin en désignant sa directrice générale et le lieu où sera installé son siège.

La Directrice générale d'IRENA est une française. Il s'agit de madame Hélène PELOSSE qui était jusqu'à ce jour directrice adjointe du cabinet du ministre JL BORLOO

En janvier 2009, 76 membres fondateurs, s'étaient réunis pour le lancement d'IRENA. En juin, à Charm- El-Cheikh, le groupe s'est agrandi et c'est maintenant plus de 140 pays membres qui adhèrent à cette agence dont des pays pétroliers comme le Koweit, Bahrein, les Emirats Arabes Unis, l'Angola, les Etats-Unis.

Cette mobilisation traduit l’espoir que le monde met sur les énergies renouvelables mais rend également compte des avancées technologiques en matière d’énergie éolienne, solaire thermique, thermodynamique et photovoltaïque, géothermique, biomasse, hydraulique.....

Les énergies renouvelables représentent encore une faible part dans le bouquet énergétique mondial. La part des renouvelables est évaluée à environ 18 % de la consommation, avec deux technologies phares que sont l'hydraulique et la biomasse (15 %).

Les autres énergies renouvelables représentent actuellement que quelques % malgré les gains acquis ces dernières années : le coût de l'électricité solaire a chuté de près de 60% ces dix dernières années et celui de l'électricité éolienne a chuté de 80% entre 1980 et 2007 alors que la puissance des éoliennes a explosé, surtout pour les éoliennes offshore.

Tout en se réjouissant de toute nouvelle initiative en faveur du développement des énergies renouvelables, CAP21 s’interroge sur l’opportunité de créer une nouvelle agence alors qu'il existe déjà une Agence Internationale de l'Energie (AIE) qui aurait très bien pu se charger de cette mission en créant, en interne, une département spécifique.

Pour aller dans le sens d’une plus grande efficacité, CAP21 demande que des synergies soient mises en place entre les différents systèmes internationaux en charge de la problématique énergétique.

mardi 7 juillet 2009

L’urgence d’un G4 pour une double crise : financière et climatique..

(ou l’engagement des 4 pays européens du G8 pour aboutir à des vraies solutions)

· Selon l’ONG « OXFAM » International "Les famines provoquées par le changement climatique pourraient constituer la principale tragédie de ce siècle" et le changement climatique pourrait réduire à néant les 50 années de lutte contre la pauvreté.

· Cette information est d’une grande importance et oblige l’Europe à répondre à l’urgence d’une coopération internationale dans la lutte contre le réchauffement climatique et la nécessaire solidarité qui doit s’exercer entre le Nord et le Sud...

CAP21 demande à Nicolas Sarkozy d’aller jusqu’au bout de sa promesse de lutter contre le « dumping environnemental » des pays qui ne s’engagent pas dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Mercredi 8 juillet 2009 : Encore un G8 …. Et pourquoi pas un G4 constitué des 4 pays européens du G8 qui obligerait les pays les plus riches et les plus pollueurs, représentant plus de 60% de l’économie mondiale a prendre des engagements ambitieux pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre ?

CAP21 considère que le sommet de COPENHAGUE se prépare déjà au sommet de l'Aquila et rappelle la nécessité pour les pays industrialisés de s’engager dans un plan de financement d’aide aux pays en développement victimes et peu armés pour faire face à leur crise : financière… climatique… et famine annoncée …

CAP21 demande que le « traité idéal du 26 juin» du gouvernement français intègre un plan de financement raisonnable et applicable aux nécessités de la crise climatique.

lundi 6 juillet 2009

Eau du robinet : le citoyen lambda est perdu...

"Un déni de la science", "un mépris de la médecine", "une atteinte au respect des patients". Dans une "mise au point" publiée jeudi 2 juillet, les Académies nationales de médecine et de pharmacie et l'Académie de l'eau se déclarent scandalisées par les récentes recommandations de consommation sur l'eau potable adressées aux personnes atteintes de cancer.
Ces académies font référence au texte publié la semaine dernière par le docteur David Servan-Schreiber avec le soutien du Fonds mondial pour la nature (WWF) et de plusieurs oncologues et épidémiologistes. Dans ce document, l'auteur du best-seller Anticancer conseille aux personnes atteintes d'un cancer ou à celles qui sont passées par la maladie, de "prendre des précautions et de ne boire quotidiennement de l'eau du robinet que si elles sont sûres de sa qualité".

Estimant que "ces assertions pourraient inquiéter inutilement", les académies parlent "d'imposture" et dénoncent l'absence de "démarche scientifique". David Servan-Schreiber reste impavide face à la polémique : "Il ne faut pas se moquer du principe de précaution, dit-il. Il doit être d'autant plus appliqué pour des personnes atteintes d'un cancer." Ce médiatique médecin regrette néanmoins le titre réducteur et abusif qui a accompagné, mardi 23 juin, son entretien dans Le Parisien : "Malades du cancer, ne buvez pas l'eau du robinet". "Nous n'avons pas voulu faire peur. Dans les grandes villes, comme à Paris par exemple, l'eau est de bonne qualité, simplement ce n'est pas le cas partout", précise le docteur Servan-Schreiber. "Nous voulons alerter sur les teneurs en nitrates et en pesticides dans certaines régions afin de faire progresser la qualité de l'eau du robinet partout en France", insiste Serge Orru, directeur général de WW France.

Dans leur mise au point, les académies reconnaissent que "des dépassements de normes peuvent avoir lieu et qu'il faut tout faire pour en limiter la fréquence, mais ces dépassements sont encore loin des valeurs à risque". De plus, ajoutent-elles, "aucune étude ne démontre que l'eau du robinet présente un risque pour les malades du cancer".

Le docteur Annie Sasco, épidémiologiste à l'Inserm et membre du comité scientifique soutenant le docteur Servan-Schreiber, reconnaît qu'"il n'y a pas d'étude épidémiologique sur le rôle de l'eau comme facteur d'aggravation du cancer, mais nous savons qu'il peut y avoir dans l'eau des composés potentiellement cancérigènes". Le récent avis de l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement (Afsset) consacré aux liens entre environnement et cancer plaide d'ailleurs en faveur d'une logique de précaution (Le Monde du 3 juillet).

TACTIQUE

"Mon combat est de mieux protéger les personnes malades", fait valoir le docteur Servan-Schreiber. "Les débats publics suscités par les lanceurs d'alerte permettent de faire bouger les institutions et les politiques pour améliorer la santé des populations", se félicite le docteur Sasco. L'Académie de médecine ne supporte plus cette "tactique qui consiste à lancer une alerte, arguer du principe de précaution et évincer la démarche scientifique. C'est la porte ouverte à n'importe quoi", s'inquiètent les académiciens. Ces derniers avaient déjà contesté les mises en garde sur la dangerosité de certains cosmétiques pour bébés et les risques liés aux antennes de téléphonie mobile.

WWF et David Servan-Schreiber affirment avec force, qu'ils ne sont - contrairement à ce que sous-entend le communiqué des académies - "absolument pas" financés par les entreprises d'eau en bouteille.

Sandrine Blanchard
http://www.lemonde.fr/

samedi 4 juillet 2009

Eclairage: passons rapidement aux LED

Le 1er juillet a été la date fatidique de la suppression des ampoules à incandescence de 100 W.
A la fin de 2012 ces ampoules à filaments auront complètement disparu.
Les ampoules basse consommation sont beaucoup plus chères à l'achat ( 5 à 8 fois plus chères ), consomment 4 à 5 fois moins d'énergie et leur durée de vie est plus longue ( 6 à 10 fois plus longtemps si on ne les utilise pas en minuterie)
Cependant ces ampoules doivent être recyclées dans des bacs spéciaux car elles contiennent du mercure ( de 2mg à 5 mg )
D'autre part, ces ampoules émettent à l'allumage d'importants rayonnements radioélectriques.
Les personnes qui utilisent ce type d'ampoules comme lampe de chevet ou lampe de bureau peuvent être exposées selon la distance et la puissance à des champs électriques allant de 2 à 100V/m voire plus.
Des risques importants de compatibilité électromagnétique (CEM) sont à craindre chez des personnes appareillées d'implants ou de prothèses médicales car elles peuvent être exposées lors de l'allumage à des pics de champs électriques de l'ordre de 100 à 300 V/m.
Pour rappel, le conseil de l'Europe a recommandé des limites à 28V/m pour éviter tout effet thermique.
L'éclairage dans le secteur résidentiel ne représente que 9% de la facture de l'électricité des français et, selon certains experts, les LBC ne donnent que bonne conscience:"les économies d'énergie qui portent sur l'éclairage n'iront pas très loin avertit Jean-Marc Jancovici, spécialiste du climat et membre de la fondation Hulot.
Je recommande de sauter une génération d'ampoules (ne pas déployer les LBC polluantes) et d'utiliser le plus rapidement possible des LED qui commencent à devenir performantes et à pénétrer le marché des éclairages publics.

Cath37

jeudi 2 juillet 2009

Les 30 000 emplois vie scolaire non renouvelés, 'un véritable gâchis !'

Des internautes du Monde.fr, emplois vie scolaire ou enseignants, témoignent majoritairement leur écoeurement devant la suppression de 30 000 emplois vie scolaire, estimant que leur rôle est fondamental auprès des élèves.

Précarité contre économie budgétaire, par Brigitte Soulacroix J'ai effectué un contrat EVS (Emploi Vie Scolaire) pendant 2 ans, j'intervenais auprès de 3 enfants handicapés. J'aimais beaucoup mon travail (salaire de 602€ ). Au bout de 2 ans (soit le 26 février dernier), tout est fini : je suis remplacée par une autre précaire, et je me retrouve au chômage. Par ces contrats aidés, l'Etat impose aux plus fragiles et aux plus pauvres une énorme contribution aux économies budgétaires. Gauche ou droite, tous les gouvernements ont profité de ce système parfaitement inégalitaire. Pendant longtemps, nous n'existions pas: droit à la formation bafouée, pas de prime de précarité, pas d'ancienneté...

Cassée, par A. B. Je suis EVS depuis septembre 2006. J'ai beaucoup appris auprès des enfants et du système éducatif en général. Mais ce soir, plus rien ! Je ne sais pas si je vais me lever demain: pour faire quoi ? J'étais très appréciée par l'ensemble du personnel de mon école. J'avais un emploi (même peu payé) auquel je tenais, je suis en colère. Et j'éprouve de la jalousie en sachant que la nouvelle EVS verra les enfants de mon école en septembre prochain. Même si je prends le risque d'être coupée de mes droits, je refuserai toute offre bidon de Pôle Emploi (style formation, ateliers recherche ou autre...) ! NON !

Mon avenir, c'est le chômage, par Catherine Le Hec J'occupe un poste d'EVS depuis 2006 dans une école maternelle à Douarnenez dans le Finistère. Mon contrat se termine le 6 juillet et n'est pas renouvelé. Demain, 1er juillet, on recrute pour mettre quelqu'un à ma place. Quelle élégance de ne même pas attendre mon départ... Mon avenir, c'est le chômage. On nous jette sans regret, sans état d'âme. Je faisais toute la comptabilité de l'école, tout le secrétariat. Les personnels enseignants et municipaux m'appréciaient et j'aimais mon travail. C'est très dur moralement d'être traitée ainsi par une administration qui ne recule devant rien, surtout pas devant la cruauté vis-à-vis de gens en situation de précarité. Je suis très amère et je souffre de terminer l'année scolaire dans ces conditions. Je sais que ce n'était qu'un 'contrat avenir' mais j'avais l'espoir de conserver encore un peu mon emploi. Mais pour le gouvernement, mon avenir c'est le Pôle Emploi, et l'espoir est un mot rayé de leur vocabulaire.

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